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      Le jardin secret de David Farsi  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Le jardin secret

Les premiers pas d’un prodige

David Farsi a fait ses premiers pas à Paris à l’École Boulle en décoration intérieure et en dessin il y a plus de trente ans.  Seulement deux ans après sa sortie de l’école, il remporte le premier prix du Concours de Timbre Postal de Papeete. Pendant plusieurs années, le timbre de 100 francs de la Polynésie française reproduira une de ses oeuvres.

À la conquête du monde

Dans les années qui suivent, ils multiplient ses apparitions dans les salons et les expositions les plus prestigieuses de l’heure. Il passe par le Salon d’Automne au Grand Palais de Paris, par les galeries Valombreuse à Biarritz et à Paris, participe au Salon de Peinture de Mar-
seille, au Salon des Peintres d’Aujourd’hui et au Salon des Artistes Français à Paris, expose à la galerie Râ, au musée de Montpellier et à la galerie des Trois-Ormeaux à Aix-en-Provence. Au début des années 80, il séduit l’Amérique. Il expose alors à la Gallery Today à New York et au Petit Trianon de l’hôtel Beverly Hills à Los Angeles. Il n’oublie toutefois pas ses racines et continue à présenter ses œuvres à travers l’Europe. Il passe alors par le Musée Fabre à Montpellier, par la Galerie Saint-
Brice à Paris, expose à l’Alliance Française et à la Bibliothèque Municipale de Bonn en Allemagne, où il expose en 1980 au Grand Théâtre de Badgoedesber. Les œuvres de David font l’unanimité à un point tel que des municipalités acquièrent ses œuvres, comme les villes de Bonn,
de Vanves et de Mitry-Mory en France.

Dalì et Picasso

La fabuleuse histoire de David Farsi comporte aussi quelques rencontres avec les légendes de la peinture que sont Picasso et Dalì. Ceux-ci l’ont inspiré, conseillé et lui ont donné de sages recommendations au creux
de l’oreille. En 1973, David a eu la chance et le bonheur de rencon-
trer le grand maître Picasso, à qui il a été présenté par Maya, avec qui David entretient toujours de très bonnes relations.
Quelques années plus tard, en 1981, David croise le chemin de Salvador Dalì. Cette rencontre a permis àDavid de participer à la réalisation d’une sculpture du maître.

Le temps d’un flirt en Amérique

Sillonnant l’Europe depuis déjà une dizaine d’années, l’artiste décide de partir pour la grande aventure et de s’installer en Amérique. En 1982, 1983 et 1984, il participe à Art Expo New York. Il expose aussi au très prestigieux hôtel Méridien à New York. David Farsi aura aussi le plaisir de créer de toute pièce une sublime mosaïque de marbre pour
l’Espace Kamikaze de New York. En 1984, il participe à Art Expo Dallas.

Le retour aux sources


Après une escale au Salon des Arts de Bologne, le peintre revient à Paris pour reprendre son travail de laque. Artiste aux mille visages, il réalise les pochettes de disques des  musiciens de jazz,  Didier Lockwood et son frère, Francis Lockwood. Se succèdent ensuite une série d’expositions à Paris, Bruxelles, Gand, Vanves et Mitry-Mory.

La montée vers les étoiles

En 1994, David fait naître un courant artistique, le Vitalisme. Il crée des bijoux, des meubles, des sculptures, des verreries, s’occupe de la décoration de plusieurs restaurants, boutiques et hôtels.  Il crée un Espace Vitaliste qui brille comme mille cieux pour ATLANTIC, une grande entreprise industrielle. A l’occasionde leur 30e anniversaire, il réalise 8 immenses panneaux bleu et argent. Il réalise la décoration d’un restaurant parisien branché KOH, avec une cinquantaine d’œuvres peintes.

Le Festival de Cannes

En 1997, le monde entier a les yeux rivés sur ses œuvres, au 50e Festival de Cannes. Ses œuvres sont exposées dans le cadre du Salon Privé de Réception réservé aux VIP. Il présente « On tourne le monde dans le monde », une œuvre gigantesque de 6m sur 3,6m, des toiles et des sculptures.

L’installation à Montréal

Les Montréalais, ces chanceux ! Au tournant du nouveau siècle, l’artiste s’installe à Mon- tréal. Riche de son expérience, il pousse ses créations
à des niveaux jamais imaginés auparavant. Il lie art et technologie. Il consacrera 6 années à parfaire une œuvre unique et innovante, le « Ko », une œuvre numérique constituée de 1024 tableaux, entièrement peints avec un stylo numérique en lieu et place des pinceaux et tubes qui sont les attributs traditionnels du peintre.
Le reste est à suivre…

David Farsi a encore d’autres surprises pour nous !


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